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	<title>NO ES UNA CRISIS &#124; Le blog</title>
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	<description>Un web-documentaire de Fabien Benoit et Julien Malassigné</description>
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		<title>Contenus pédagogiques autour de NO ES UNA CRISIS</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2014 10:12:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le web-documentaire]]></category>
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		<category><![CDATA[cours d'espagnol]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;équipe de CanopéLyon (ex Centre Régional de Documentation Pédagogique) s&#8217;est emparé de NO ES UNA CRISIS pour élaborer des contenus pédagogiques autour du web-documentaire, à destination des enseignants d&#8217;espagnol. Le dossier complet, avec les fiches pédagogiques, est à télécharger ICI. Un grand merci à Céline Ferrier et son équipe pour ce travail.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
<div style="text-align:justify;">
L&rsquo;équipe de <a href="www.cndp.fr/crdp-lyon" title="Canopé Lyon" target="_blank">CanopéLyon</a> (ex Centre Régional de Documentation Pédagogique) s&rsquo;est emparé de <a href="http://www.noesunacrisis.com" title="No es una crisis" target="_blank">NO ES UNA CRISIS</a> pour élaborer des contenus pédagogiques autour du web-documentaire, à destination des enseignants d&rsquo;espagnol. </p>
<p>Le dossier complet, avec les fiches pédagogiques, est à télécharger <a href="http://blog.noesunacrisis.com/wp-content/uploads/2014/11/complementPedagogique_noEsUnaCrisis_6-10.pdf" title="Dossier Pédagogique" target="_blank">ICI</a>.</p>
<p>Un grand merci à Céline Ferrier et son équipe pour ce travail.
</p>
</div>
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		<title>NO ES UNA CRISIS au Liège Web Festival</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2014 09:59:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le web-documentaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Liège Web Festival]]></category>
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		<description><![CDATA[NO ES UNA CRISIS est sélectionné au Liège Web Festival. Fabien Benoit et Jean-Baptiste Fribourg seront à Liège le vendredi 10 octobre pour présenter le web-documentaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
<div style="text-align:justify;">
<a href="http://www.noesunacrisis.com" title="No es una crisis" target="_blank">NO ES UNA CRISIS</a> est sélectionné au <a href="http://liegewebfest.be/" title="Liège Web Festival" target="_blank">Liège Web Festival</a>.</p>
<p>Fabien Benoit et Jean-Baptiste Fribourg seront à Liège le vendredi 10 octobre pour présenter le web-documentaire.
</p>
</div>
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		<title>NO ES UNA CRISIS en HTML5</title>
		<link>http://blog.noesunacrisis.com/no-es-una-crisis-en-html5-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=no-es-una-crisis-en-html5-2</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 11:17:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le web-documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Creative Commons]]></category>
		<category><![CDATA[Framasoft]]></category>
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		<description><![CDATA[Nous reproduisons ici l&#8217;article publié sur le blog de notre partenaire Framasoft, qui revient sur le Libérathon qui a libéré NO ES UNA CRISIS de Flash, le rendant ainsi lisible sous Linux et sur tablette. No Es Una Crisis : un web-documentaire (enfin) libre ! Le 21 novembre dernier, nous annoncions sur le Framablog une « opération de libération » du web-documentaire No Es Una Crisis. En effet, les ressources de ce documentaire produit par La Société des Apaches sont libres (CC BY-SA), malheureusement sa réalisation utilisant la technologie Flash empêchait sa visualisation sur bon nombre de supports (smartphones, tablettes, systèmes d’exploitation libres, anciennes versions de Windows, etc.). L’objectif était d’arriver, en un week-end, à produire collectivement et bénévolement, une version HTML5 du webdoc permettant sa visualisation sur tous les supports disposant d’un navigateur web récent. Pierre-Yves Gosset était, avec Fabien Bourgeois, le co-organisateur de ce « marathon de libération ». Bonjour Pierre-Yves. La première question qui me vient à l’esprit est « Alors, l’objectif a-t-il été atteint ? » La réponse est : malheureusement non, puisque nous n’avons pas été en mesure de publier la version HTML5 le 15 au soir. Heureusement, « la route est longue, mais la ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
<div style="text-align:justify;">
Nous reproduisons ici l&rsquo;article publié sur le <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2014/02/04/no-es-una-crisis-web-doc-libre" title="Framablog" target="_blank">blog </a>de notre partenaire Framasoft, qui revient sur le Libérathon qui a libéré <a href="http://www.noesunacrisis.com" title="Voir le web-doc" target="_blank">NO ES UNA CRISIS</a> de Flash, le rendant ainsi lisible sous Linux et sur tablette.
</p>
</div>
<p><a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2014/02/04/no-es-una-crisis-web-doc-libre"><img src="http://blog.noesunacrisis.com/wp-content/uploads/2013/11/framasoft.png" alt="framasoft" width="193" height="130" class="aligncenter size-full wp-image-392" /></a></p>
<p>
<div style="text-align:justify; font-size:18px;">
<strong>No Es Una Crisis : un web-documentaire (enfin) libre !</strong>
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Le 21 novembre dernier, <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2013/11/21/no-es-una-crisis-documentaire-libre" title="Framablog">nous annoncions sur le Framablog</a> une « opération de libération » du web-documentaire <a href="http://www.noesunacrisis.com" title="No es una crisis">No Es Una Crisis</a>. En effet, les ressources de ce documentaire produit par <a href="http://www.lasocietedesapaches.com" title="La Société des Apaches" target="_blank">La Société des Apaches</a> sont libres (CC BY-SA), malheureusement sa réalisation utilisant la technologie Flash empêchait sa visualisation sur bon nombre de supports (smartphones, tablettes, systèmes d’exploitation libres, anciennes versions de Windows, etc.).
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
L’objectif était d’arriver, en un week-end, à produire collectivement et bénévolement, une version HTML5 du webdoc permettant sa visualisation sur tous les supports disposant d’un navigateur web récent.</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Pierre-Yves Gosset était, avec Fabien Bourgeois, le co-organisateur de ce « marathon de libération ».
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
<strong>Bonjour Pierre-Yves. La première question qui me vient à l’esprit est « Alors, l’objectif a-t-il été atteint ? » </strong>
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
La réponse est : malheureusement non, puisque nous n’avons pas été en mesure de publier la version HTML5 le 15 au soir.<br />
Heureusement, <em>« la route est longue, mais la voie est libre »</em>. Et ne pas avoir atteint l’objectif fixé le dimanche soir ne signifiait pas pour autant la mise au placard du travail effectué le week-end.<br />
Ce qui me permet aujourd’hui d’annoncer qu’une version – non-finalisée, mais fonctionnelle – est en ligne.
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
<strong>Que s’est-il passé ?</strong>
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Il faut d’abord préciser quelques éléments de contexte.</p>
<p>Nous nous sommes réunis les 14 et 15 décembre 2013, à Lyon, à Locaux Motiv (qui héberge le local de Framasoft).<br />
Suite à l’appel lancé via le Framablog, nous étions 7 le samedi : Adrien, Fabien, Sheetal, tonton, JosephK, Luc, pyg (+ Julien et Frib pour l’équipe du webdoc). Nous avons eu deux désistements de dernière minute. Le dimanche, nous étions 5 : Fabien, tonton, Luc, JosephK et pyg.<br />
Pour la plupart, ces personnes n’avaient jamais travaillé ensemble et ne se connaissaient pas.</p>
<p>Concernant le déroulé, après un présentation du projet de webdoc par les Apaches, nous avons réparti les participants en différentes équipes : vidéos (JosephK et Adrien), panneaux interactifs (Fabien et Luc), panneau « portraits » (tonton, avec l’aide ponctuelle de Luc et Fabien), et « petites mains » (Sheetal et pyg).</p>
<p>Le rendez-vous était donné à 10h, mais je pense que nous n’avons commencé à prendre nos marques que vers 14h, après les traditionnelles pizzas-bières.<br />
Le choix était fait dès le départ de combiner le libérathon avec une soirée « détente » : l’anniversaire de l’association Locaux Motiv (qui nous accueillait). Donc, à 21H, nous avons troqué nos claviers contre des pintes de bière (ou de jus de fruits) au bar De l’Autre Côté du Pont.<br />
La soirée s’est transformée en nuit, puisque certains participants (dont votre serviteur) n’ont retrouvé leur lit que vers 5H du matin.<br />
Cela ne nous a pas empêché de reprendre vaillamment le travail le dimanche vers 10 h 30.<br />
Seulement, à 15 h, il fallait se rendre à l’évidence, nous n’aurions pas le temps d’atteindre notre objectif avec les choix techniques retenus (pourtant pertinents, mais la montre jouait contre nous).</p>
<p>Nous avons donc fait le choix stratégique de changer d’option technologique : l’agencement CSS des éléments des panneaux nous aurait pris trop de temps pour « boucler » à l’heure, et nous sommes donc partis sur une piste « dégradée » (une image par panneau, avec une imagemap, pas de vidéo/son de fond, etc.).</p>
<p>Ce choix s’est avéré payant, puisqu’à 21h, nous avions bien les 4 panneaux interactifs « fonctionnels », mais dans un mode relativement dégradé : peu d’interactivité, pas de titres de séquences, et plein de « petits détails » simples à régler mais dont le nombre ne permettait pas d’envisager une publication le soir même.</p>
<p>Cependant, il restait quelques points bloquants (la transition « accueil > vidéo intro > instructions » non fonctionnelle, certains fichiers json mal encodés empêchant le lancement de certaines vidéos, etc.).</p>
<p>Bref, il manquait peut-être 4 à 6h de travail pour avoir un rendu « publiable », mais l’équipe était épuisée (et affamée !).
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
<strong>Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés ?</strong>
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Notre incapacité à publier le dimanche soir résulte d’une double cause.</p>
<p>D’abord, nous avons sous-estimé la phase de préparation. En effet, un webdoc de 3 heures, ce sont beaucoup de ressources diverses (des pictos, des logos, des images, des vidéos, des sons, etc.). Sans compter qu’il s’agit d’un webdoc multilingue (FR/ES/EN), ce qui complexifie encore les choses. Or, si nous avions bien accès aux sources, une partie de ces dernières étaient intégrées dans les fichiers .psd et .fla (Adobe Photoshop et Flash). Il a donc parfois fallu extraire des ressources de ces fichiers parfois très lourds et complexes (j’en profite pour remercier Sheetal et la société Mobiped pour leur aide précieuse et la mise à disposition d’une machine disposant de ces logiciels propriétaires, car Gimp refusait évidemment d’ouvrir des .psd de 2 Gio avec plus de 200 calques).<br />
Pourtant, Fabien et moi avions passé plusieurs heures en amont à préparer ce libérathon (identifier les ressources, réfléchir à l’organisation, faire la mise en place, etc.).<br />
Cependant, sans connaitre le nombre exact de participants (nous nous attendions à des défections) et leurs compétences, difficile d’être plus prêts.</p>
<p>Ensuite, nous manquions d’un expert CSS3. Alors évidemment, le web est plein de ressources, d’informations, de bibliothèques préexistantes, etc. Mais même si la courbe d’apprentissage est rapide et relativement sans douleur, on ne peut échapper à quelques tâtonnements. Et ces tâtonnements nous auront fait perdre bien du temps le samedi. Un expert CSS3 nous aurait permis de gagner plusieurs heures, très précieuses dans le cadre d’un « sprint » comme celui-ci.</p>
<p>Ajoutez à cela que nous étions tous bénévoles, et que l’ambiance et la bière étaient bonnes, et vous comprendrez bien qu’un des objectifs était aussi d’apprendre en s’amusant. Nous nous étions lancé un défi, mais nous ne voulions pas non plus nous mettre trop la pression. Il fallait quand même que cela reste un moment de partage et de plaisir !</p>
<p>Souvent, dans ce type de projet, les gens restent coder pendant la nuit. Ce ne fut pas notre cas. Si nous avions préféré rester enfermés plutôt que de sortir, nous aurions sans doute fini dans les temps, mais il n’y a pas que le code dans la vie !
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
<strong>Et aujourd’hui, où en est le webdoc ?</strong>
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Il est en place !</p>
<p>Il nous aura fallu un peu de temps, car les vacances et les fêtes de fin d’année sont passées par là. Ainsi que l’assemblée générale de Framasoft. Le temps de pouvoir remettre les doigts dans le code, nous étions déjà fin janvier.</p>
<p>Le webdoc est donc accessible sur <a href="http://www.noesunacrisis.com" title="No es una crisis" target="_blank">http://noesunacrisis.com</a>. Ou directement sur <a href="http://noesunacrisis.framasoft.org/html5" title="No es una crisis HTML 5" target="_blank">http://noesunacrisis.framasoft.org/html5</a> (si vous avez Flash d’installé et que vous voulez accéder à la version HTML5)</p>
<p>Attention ! Je sens les critiques pleuvoir en commentaires :</p>
<p>    Utiliser des images maps en 2014, c’est nul !<br />
    Le positionnement CSS n’est pas totalement responsive !<br />
    Sur mon smartphone, la navigation est difficile.<br />
    Vous auriez pu rajouter (un routeur javascript|les vidéos en fond d’écran|les transitions CSS entre les pages|etc), c’est franchement pas difficile !<br />
    Et l’accessibilité, runtudju !<br />
    etc.</p>
<p>Alors, croyez bien que nous sommes tout à fait conscient des (très grands) défauts de cette version. Mais il faut bien comprendre ce que je disais plus haut : nous avons dû faire un choix. Soit nous publiions une version « dégradée » mais fonctionnelle. Soit nous ne publiions pas du tout ! Tout simplement parce qu’aucune des personnes présentes à ce libérathon n’avait de temps à y consacrer après le week-end.</p>
<p>Donc, nous voyons bien tout ce qu’il aurait été possible de faire. Mais disons qu’on a privilégié le « release early » plutôt que de faire une version techniquement nickel en terme de code, de technologies employées, etc… Mais qui n’aurait probablement jamais été finalisée.</p>
<p>Par ailleurs, nous avons publié notre code (hors vidéos) sur notre compte Github : <a href="https://github.com/framasoft/noesunacrisis" target="_blank">https://github.com/framasoft/noesunacrisis</a> Vous pouvez donc <a href="https://github.com/framasoft/noesunacrisis/issues" target="_blank">signaler des bugs</a> mais surtout proposer des améliorations du code (car on ne vous cache pas qu’il est assez peu probable qu’on ait beaucoup de temps à y consacrer).</p>
<p>Enfin, il y a des “effets de bord” positifs à ne plus utiliser Flash, en dehors du fait que cela évite d’utiliser un plugin propriétaire. Comme par exemple le fait de pouvoir pointer directement vers une vidéo ou un panneau. Ainsi, plutôt que de dire <em>« Je te conseille de regarder la vidéo sur la comparaison entre la crise immobilière et la situation des clubs de football espagnols. Va sur http://noesunacrisis.com, puis clique sur “No Futur” (en bas), puis le dessin du stade de foot (à droite) »</em>, on peut se contenter de donner le lien <a href="http://noesunacrisis.framasoft.org/html5/video.html#foot" target="_blank">http://noesunacrisis.framasoft.org/html5/video.html#foot</a><br />
(et on peut même changer les sous-titres en live, ce que ne permettait pas la version Flash).
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
<strong>Un dernier mot pour la fin ? </strong>
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Comme il s’agit d’une œuvre culturelle, j’aimerais faire comme aux Oscars/Grammy/Césars et remercier tout plein de gens :</p>
<p>   	d’abord bien évidemment tous les bénévoles qui sont venus !<br />
   l’association <a href="http://locauxmotiv.fr/" target="_blank">Locaux Motiv</a> pour avoir fourni une salle de réunion adaptée à notre petit sprint de code ;<br />
    la société <a href="http://mobiped.com/" target="_blank">Mobiped</a> pour le prêt de son matériel ;<br />
    l’association <a href="http://rezopole.net/" target="_blank">Rézopole</a> pour la mise à disposition de machines virtuelles, mais surtout de bande passante (ils hébergent pas mal de projets libres parmi lesquels des miroirs de LibreOffice ou d’OpenStreetMap, mais aussi <a href="http://data.abuledu.org/" target="_blank">notre miroir Abulédu</a>, les vidéos du webdoc, et bientôt bien d’autres projets Framasoft) ;<br />
    la société <a href="http://tonnerretotal.com/" target="_blank">Tonnerre Total</a>, qui était en charge de la réalisation Flash du documentaire (ce n’est pas parce que cette technologie nous pose problème qu’on ne doit pas les féliciter pour leur travail) ;<br />
    et enfin, <a href="http://lasocietedesapaches.com/" target="_blank">la Société des Apaches</a>, pour avoir fait le choix de publier leur webdoc sous licence libre.</p>
<p>Cela aura vraiment été une expérience enrichissante !
</p>
</div>
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		<title>Un &#171;&#160;libérathon&#160;&#187; pour convertir NO ES UNA CRISIS en HTML5</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 16:58:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le web-documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Creative Commons]]></category>
		<category><![CDATA[Flash]]></category>
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		<description><![CDATA[Nous reproduisons ici l&#8217;article publié sur le blog de notre partenaire Framasoft, qui annonce le Libérathon pour convertir NO ES UNA CRISIS de Flash à HTML5, le rendant ainsi lisible sous Linux et sur tablette. Si vous souhaitez nous aider dans cette opération, rendez-vous les 14 et 15 novembre à Lyon, pour un week-end de code ! Beau challenge en perspective&#8230; Plus d&#8217;infos en nous contactant. No Es Una Crisis : un documentaire à la fois déjà libre et bientôt libre ! Sorti en octobre 2013, No Es Una Crisis est un passionnant documentaire de Fabien Benoit et Julien Malassigné traitant de la situation politique et économique en Espagne dans le sillage du mouvement des Indignés. Sa particularité : c’est, à notre connaissance, le premier web-documentaire professionnel créé et diffusé sous licence Creative Commons BY-SA[1] . Les images, les sons, les sous-titres, sont donc en effet réutilisables librement (à condition de citer les auteurs et de conserver les œuvres dérivées sous la même licence). Ce qui fait plus de 3h de média de qualité professionnelle accessibles pour tous. Mais, ami-e libriste, ne te jette pas à clic perdu sur ce lien, ou ta déception risque d’être grande ! En effet, ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
<div style="text-align:justify;">
Nous reproduisons ici l&rsquo;article publié sur le <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2013/11/21/no-es-una-crisis-documentaire-libre" title="Framablog" target="_blank">blog </a>de notre partenaire Framasoft, qui annonce le Libérathon pour convertir <a href="http://www.noesunacrisis.com" title="Voir le web-doc" target="_blank">NO ES UNA CRISIS</a> de Flash à HTML5, le rendant ainsi lisible sous Linux et sur tablette.<br />
Si vous souhaitez nous aider dans cette opération, rendez-vous les 14 et 15 novembre à Lyon, pour un week-end de code ! Beau challenge en perspective&#8230; Plus d&rsquo;infos en nous <a href="http://blog.noesunacrisis.com/contact/" title="Contact" target="_blank">contactant</a>.
</p>
</div>
<p><a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2013/11/21/no-es-una-crisis-documentaire-libre"><img src="http://blog.noesunacrisis.com/wp-content/uploads/2013/11/framasoft.png" alt="framasoft" width="193" height="130" class="aligncenter size-full wp-image-392" /></a></p>
<p>
<div style="text-align:justify; font-size:18px;">
<strong>No Es Una Crisis : un documentaire à la fois déjà libre et bientôt libre !</strong>
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Sorti en octobre 2013, <a href="http://www.noesunacrisis.com" title="Voir le web-doc" target="_blank">No Es Una Crisis</a> est un passionnant documentaire de Fabien Benoit et Julien Malassigné traitant de la situation politique et économique en Espagne dans le sillage du mouvement des Indignés.
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Sa particularité : c’est, à notre connaissance, le premier web-documentaire professionnel créé et diffusé sous licence Creative Commons BY-SA[1] . Les images, les sons, les sous-titres, sont donc en effet réutilisables librement (à condition de citer les auteurs et de conserver les œuvres dérivées sous la même licence). Ce qui fait plus de 3h de média de qualité professionnelle accessibles pour tous.
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Mais, ami-e libriste, ne te jette pas à clic perdu sur ce lien, ou ta déception risque d’être grande ! En effet, la diffusion se fait dans un format fermé (Flash), ce qui empêche sa visualisation sur de nombreux supports : smartphones, tablettes, GNU/Linux et même Windows XP (dont le support des dernières version de Flash était incomplet jusqu’à il y a peu).
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Or, il se trouve que Framasoft partage le même bureau[2] que l’équipe de production de ce web-documentaire ! Nous leur avons donc proposé notre aide à deux niveaux.
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
D’abord, nous avons hébergé les fichiers vidéos du web-documentaire, particulièrement sollicités lors de l’annonce sur différents sites de la presse nationale et espagnole. Grâce à l’aide précieuse de <a href="http://www.rezopole.net/" title="Rézopole" target="_blank">Rézopole </a>(pour la mise à disposition de serveurs et surtout de bande passante) et de Fabien Bourgeois (notre autre voisin de bureau, pour l’aide à la configuration de ces serveurs), le webdoc a pu dépasser sans encombre les 60 000 visualisations, avec des pics à 2x200Mbps et plus de 6To transmis sur quelques jours.
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Mais surtout, nous avons proposé aux auteurs de les aider à « libérer » totalement leur oeuvre en organisant mi-décembre un week-end de « conversion » de leur documentaire en Flash dans une technologie libre et ouverte (HTML5). Un « liberathon », en quelque sorte !
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Vous en apprendrez plus à la fin de cette entrevue avec Jean-Baptiste Fribourg, producteur du documentaire à <a href="http://www.lasocietedesapaches.com" title="La Société des Apaches" target="_blank">la Société de Apaches</a>.
</p>
</div>
<p><img src="http://www.framablog.org/public/_img/framasoft/.noesunacrisis_photogramme_mareablanca_m.jpg" width="448" height="252" class="aligncenter" /></p>
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<strong>Bonjour Jean-Baptiste. Avant tout peux-tu te présenter et présenter La Société des Apaches ? </strong>
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<a href="http://www.lasocietedesapaches.com" title="La Société des Apaches" target="_blank">La Société des Apaches</a> est une jeune structure de production audiovisuelle, elle a tout juste un an. Elle s’est montée autour du projet de Julien et Fabien, ce web-documentaire NO ES UNA CRISIS. Au-delà de cette première réalisation, son objectif est de faire travailler de jeunes auteurs et réalisateurs de documentaires, pour qui il peut être parfois compliqué d’avoir une écoute auprès de sociétés de production déjà dans la place. Notre ligne éditoriale, pour la résumer en quelques mots, consiste à témoigner de notre époque comme un moment charnière, entre les soubresauts d’une époque révolue et les prémices d’un monde en train de se réinventer. Je m’occupe du suivi administratif des projets développés par La Société des Apaches, du travail de production en somme. Par ailleurs je suis preneur de son pour le cinéma documentaire, et réalisateur de documentaires radiophoniques.
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<strong>Donc, vous avez produit le web-documentaire No Es Una Crisis. Peux-tu nous dire quelques mots sur la génèse de ce webdoc ? </strong>
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Fabien et Julien sont partis à Madrid à l’été 2011, intrigués par le mouvement indigné qui avait secoué l’Espagne à partir du 15 mai 2011 (d’ailleurs là-bas, ce mouvement s’appelle le 15M, en référence à cette date fondatrice). Frappés par ce mouvement social nouvelle génération, ils sont revenus en France avec la conviction qu’il y avait là une histoire à raconter, qu’il était essentiel même de transmettre cette expérience en France, où le traitement médiatique du 15M avait été au mieux léger, au pire caricatural.
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Au cours du travail d’écriture, il leur est apparu que pour parler du mouvement 15M, il fallait aussi parler de son contexte, à savoir la crise économique qui a déstabilisé l’Espagne suite à l’explosion de la bulle immobilière, et la sévère politique de rigueur qui a été l’unique réponse des gouvernants, de gauche comme de droite, face à cette crise. Ainsi, peu à peu, le propos de Julien et Fabien s’est élargi, pour parler de l’Espagne comme un double laboratoire : celui d’un système économique à bout de souffle qui cherche à se renouveler dans l’austérité, et celui de nouvelles pratiques sociales et politiques dans le sillage du mouvement du 15M. Quant au choix du format web-documentaire, il nous a semblé qu’il était tout à fait adapté pour traiter d’un mouvement social qui a su utiliser toute la puissance d’internet et des réseaux sociaux. Nous avons aussi pensé qu’il faciliterait une diffusion hors de France, ce qui s’est avéré avec un nombre de visites plus important en Espagne qu’en France.
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<strong>Comment avez-vous financé ce travail ? </strong>
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Ça a été un long processus, où nous avons sollicité différents guichets. D’abord, en tant qu’auteurs du projet, Fabien et Julien ont sollicité, et obtenu, une aide à l’écriture du CNC, dédiée aux projets dits « nouveaux médias ». C’était au printemps 2012, et forts de ce qui constituait en somme une « validation » de l’intérêt de leur projet, ils ont alors lancé une campagne de financement participatif, sur KissKissBankBank. L’idée était de pouvoir se payer un tournage en Espagne : 10 000€ sont alors levés. Parallèlement, un dossier de mécénat déposé à la Fondation Un Monde Par Tous nous permet d’obtenir 15 000€ supplémentaires. Avec toutes ces bonnes nouvelles, nous nous disons alors qu’il est temps de se doter de notre propre outil de travail, pour sortir un peu de l’esprit Do It Yourself qui avait prévalu jusque-là : La Société des Apaches est créée. Avec elle, nous serons en mesure de solliciter à nouveau le CNC, pour une aide à la production cette fois-ci, puis la Région Rhône-Alpes. Parallèlement nous avons développé des partenariats pour l’hébergement des vidéos, la conception du blog qui accompagne le webdoc, la communication autour du lancement, etc.
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<strong>Vous avez choisi la licence Creative Commons BY-SA pour votre webdoc. Peux-tu nous expliquer les raisons de ce choix ? </strong>
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En fait ça nous a semblé une évidence dès le départ. Nous avons eu du mal à imaginer plaquer le modèle classique du droit d’auteur, qui doit concerner 99% de la production audiovisuelle, sur un format dédié au web. Il y avait pour nous quelque chose d’incongru d’apposer sur le web-doc la mention habituelle « tous droits réservés, toute duplication interdite, toute projection interdite, etc. ». Non ! Justement, le choix du webdoc était principalement motivé par la facilité de circulation du projet que ce format suppose.
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On trouvait aussi le principe du CC tout à fait en accord avec le financement participatif qu’on avait sollicité. Quant au choix de la licence, on était d’abord parti sur quelque chose de plus restrictif, à savoir NC[3] . Et puis on s’est dit qu’on ne prenait pas grand risque à l’ouvrir complètement, que le NC était restrictif sans raison : pour le dire autrement, une chaîne de TV privée ou une agence de pub va-t-elle réutiliser nos images ? On peut sérieusement en douter, d’où le choix au final évident du BY-SA. L’aboutissement de cette démarche a été de <a href="http://blog.noesunacrisis.com/telechargement/" title="Téléchargement" target="_blank">proposer en téléchargement toutes les séquences vidéo</a> qui constituent le webdoc, avec leurs fichiers de sous-titrage. Ainsi chacun peut s’approprier notre matériel.
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<strong>Avez-vous rencontré des difficultés, des réticences, lors du choix de cette licence ? </strong>
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Alors d’abord je dois dire qu’on n’est absolument pas des spécialistes du CC ! Personnellement j’avais découvert ces licences en 2006, quand j’ai commencé à réaliser des documentaires radiophoniques pour <a href="http://www.arteradio.com/" title="ARTE Radio.com" target="_blank">ARTE Radio.com</a>, la webradio d’Arte, qui diffuse toutes ses productions en CC-BY-SA-NC. A l’époque d’ailleurs, il me semble qu’ils étaient un peu des pionniers du CC. Mais à part ça, on a quand même beaucoup défriché tout ça tout seuls ! Ce qui nous a conduit à faire des erreurs, comme avec certaines musiques d’illustration, qui ont une licence BY-SA attribuée à NO ES UNA CRISIS, donc qui ne devraient pas être amenées à pouvoir circuler librement avec le reste du webdoc. Ca fait que NO ES UNA CRISIS est libre à 99% en vérité : on va dire que c’est cohérent avec le slogan « We are the 99% » cher aux mouvements Occupy et 15M ! Plus sérieusement, on constate que les cadres de production, même pour les webdocs, sont très inspirés des cadres classiques de la production audiovisuelle. Par exemple, pour prouver à un financeur public (CNC ou collectivité locale) que le producteur et l’auteur sont engagés l’un envers l’autre, le contrat qui les lie doit être accompagné d’un versement de droits d’auteur. Et pas de dossier de demande de subvention valable sans les justificatifs AGESSA correspondant ! (l’AGESSA est la Sécurité Sociale des auteurs). Je trouve ça curieux.
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<p><img src="http://www.framablog.org/public/_img/framasoft/.noesunacrisis_photogramme_banco_m.jpg" width="448" height="252" class="aligncenter" /></p>
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<strong>Quelques jours avant la diffusion du webdoc, vous avez eu un souci avec Dailymotion, que s’est-il passé ?</strong>
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Nous avions convenu d’un partenariat avec Dailymotion, à propos de l’hébergement des vidéos du webdoc. Nous étions très heureux de ça, pensant avoir accès au nouveau service de Dailymotion,<a href="https://www.dmcloud.net/fr/" title="DM Cloud" target="_blank"> DM Cloud</a>, qui nous permettait de développer notre propre player, de faire gérer les différentes versions linguistiques par Flash, etc; Sauf que, tout contents de ça, nous n’avions alors pas pris la peine de préciser les modalités de ce partenariat. Erreur de débutant de notre part, c’est clair… Du coup ça a été un peu terrible pour nous quand le malentendu est devenu flagrant, à savoir quand notre web-développeur a voulu récupérer les codes d’accès au service DM Cloud, et qu’on lui a répondu que c’était Dailymotion Premium qui était prévu ! Le hic, c’est que ça ne pouvait pas du tout fonctionner avec l’interface développée ! Nos contacts chez DM étaient conscients de la situation dans laquelle nous nous trouvions, aussi ils nous ont fait une proposition commerciale allégée pour l’accès à leur service Cloud. Mais ça restait très problématique pour nous, puisque la facture finale dépendant du débit utilisé : pour le dire autrement, plus NO ES UNA CRISIS serait vu, plus on paierait. Voire, s’il devait cartonner, nous mettrions la clé sous la porte ! On a donc eu quelques heures de sueurs froides, et c’est là que la magie de la mutualisation a opéré, et que nous voyant dans le pétrin, tu nous as dit peut-être pouvoir faire quelque chose…
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<strong>Lorsque tu échanges avec d’autres équipes de réalisation de webdoc, tu leur parles de votre choix de licence ? Ça leur parle ? En d’autres termes, et si c’était à refaire, vous feriez le même choix ? </strong>
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Sans hésiter, nous referions le même choix, qui est cohérent par rapport au propos de NO ES UNA CRISIS et qui est en parfaite adéquation avec le format web-documentaire. En plus, de façon tout à fait pragmatique, ça nous donne un angle supplémentaire de communication pour parler du projet. Je suis toujours un peu étonné de voir que peu de webdocs sont diffusés en CC. Après il ne faut pas se leurrer, pour des projets futurs qui seraient amenés à être diffusés en télévision, l’enjeu économique ferait que le choix serait plus cornélien : vue la fragilité économique des auteurs dans le documentaire (ils peuvent parfois être les moins bien rémunérés dans une équipe de production), les droits d’auteurs leur sont indispensables.
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Il y a même une perversion du système, où le producteur va négocier à la baisse le salaire de l’auteur, en lui faisant miroiter les futurs droits d’auteur qu’il percevra de la SCAM après la diffusion télé. Personnellement, je ne suis pas contre le droit d’auteur par principe. Je suis même sociétaire de la SCAM pour mon activité radiophonique ! Mais j’estime que la licence libre a un immense intérêt pour permettre une meilleure diffusion des œuvres, et finalement, plus que les droits des auteurs, c’est les droits des producteurs qu’elle conteste, ces droits qui peuvent parfois être une rente. Je trouve dommage que des institutions comme la SCAM soit un peu obtue sur cette question du libre, elle gagnerait à mettre ses compétences au service des réflexions qui entourent ces nouveaux modes de diffusion, et les auteurs aussi y seraient gagnants.
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<strong>Venons-en à la question qui fâche (au moins les libristes <img src='http://blog.noesunacrisis.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  ) : pourquoi le choix de Flash comme technologie pour diffuser votre web documentaire, empêchant sa visualisation pour de nombreux internautes ?</strong>
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Le choix de Flash est une très bonne illustration de ce que je disais tout à l’heure sur les licences CC : ce n’était pas notre univers, on s’y est mis peu à peu, on a voulu bien faire… et on s’est planté ! On a choisi Flash sans aucune idée des implications que ça pourrait avoir sur l’accessibilité du webdoc, un comble ! Le choix s’est principalement fait pour des raisons de budget. Notre web-développeur nous avait indiqué que Flash serait moins coûteux que HTML5, et comme à l’époque, on avait accepté son devis sans avoir encore bouclé le financement du projet, le choix de Flash nous permettait de réduire le risque financier. En plus, si on savait bien qu’avec Flash nous n’aurions pas accès aux tablettes, on s’était dit que l’audience des webdocs y étant encore assez confidentielle, on pouvait s’en passer. Par contre on ne savait pas que ça allait coincer sous Linux ! Donc Flash, c’est une erreur de débutant, mais dans un contexte budgétaire contraint.
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<strong>D’où l’idée de monter ce « liberathon » avec Framasoft, donc. Peux-tu nous en dire plus ?</strong>
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Effectivement, on invite tous ceux qui seraient prêts à nous aider sur ce challenge de basculer NO ES UNA CRISIS en HTML5 à nous rejoindre à Lyon les 14 et 15 décembre. Ça se passera à <a href="http://locauxmotiv.fr/" title="Locaux Motiv'" target="_blank">Locaux Motiv’</a> où nous avons nos bureaux, La Société des Apaches et Framasoft. Nous pourrons accueillir 15 personnes max (il faut donc <a href="http://contact.framasoft.org/liberathon-no-es-una-crisis/" target="_blank">se préinscrire</a>). Venez avec vos machines, nous on s’occupe des conditions d’accueil (café à gogo, repas le midi, apéro). Puisque NO ES UNA CRISIS est captif de Flash, il s’agira de le libérer ! L’objectif est d’avoir, le dimanche soir, un webdoc aussi proche que possible de la version originale sous Flash.
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<strong>Merci Jean-Baptiste, un petit mot pour la fin ? </strong>
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En me heurtant aux problèmes techniques qu’a connus NO ES UNA CRISIS (hébergement des vidéos, Flash…), et en étant aidé sur ces questions par Framasoft et Fabien Bourgeois, j’ai découvert que l’informatique était un monde de solutions.
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<strong>Notes :</strong>
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[1] Il existe plusieurs documentaires sous licence Creative Commons avec clause non commerciale, comme « Collaborative Cities », ou l’excellent « RIP! A remix Manifesto », mais si vous avez connaissance d’autres web-documentaires sous licence CC BY ou CC BY-SA, n’hésitez pas à nous le signaler en commentaire</p>
<p>[2] Pour rappel, le siège social de Framasoft est désormais situé à Lyon, à Locaux Motiv’, un espace mutualisé ouvert aux structures formelles ou informelles et qui entend favoriser l’implication de chacun, qu’il soit bénévole, salarié ou usager des lieux, en suscitant la coopération et l’échange.</p>
<p>[3] « Non Commercial », imposant une entente préalable avec les auteurs pour une utilisation dans un cadre commercial
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		<title>NO ES UNA CRISIS primé !</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 15:40:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[NO ES UNA CRISIS a remporté le prix du jury, dans le cadre du Prix Courrier International du meilleur webdoc, en association avec le Mois du webdoc A ce titre, nous vous donnons rendez-vous une nouvelle fois à la Gaîté Lyrique, pour une projection de séquences de NO ES UNA CRISIS, le 23 novembre 2013 à 19h. Plus d&#8217;infos sur le déroulé complet de l&#8217;après-midi ici.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
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<a href="http://www.noesunacrisis.com" title="NO ES UNA CRISIS" target="_blank">NO ES UNA CRISIS</a> a remporté le prix du jury, dans le cadre du <a href="http://www.courrierinternational.com/evenement/mois_webdoc" title="Prix du webdoc" target="_blank">Prix Courrier International du meilleur webdoc</a>, en association avec le <a href="http://www.moisdudoc.com/spip.php?rubrique427" title="Mois du webdoc" target="_blank">Mois du webdoc</a>
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<div style="text-align:justify;">
A ce titre, nous vous donnons rendez-vous une nouvelle fois à la Gaîté Lyrique, pour une projection de séquences de NO ES UNA CRISIS, le 23 novembre 2013 à 19h. Plus d&rsquo;infos sur le déroulé complet de l&rsquo;après-midi <a href="http://www.gaite-lyrique.net/evenement/le-mois-du-webdoc" title="Gaîté Lyrique" target="_blank">ici</a>.
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		<title>Moins d&#8217;argent pour les étudiants Erasmus espagnols</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 05:52:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des nouvelles d'Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Erasmus]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
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		<description><![CDATA[Le ministère de l&#8217;Education a changé les critères d&#8217;accès aux bourses Erasmus alors que les étudiants ont déjà commencé leur cursus. Indignation et colère d&#8217;un secteur déjà très touché par les coupes budgétaires. Jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui, les bourses Erasmus pour les étudiants espagnols se composaient de trois parties : celle payée par le ministère de l&#8217;Education (environ 120 euros mensuels), celle des communautés autonomes (pour un montant qui dépendait de chacune mais qui ne dépassait pas les 300 euros), et la part de l&#8217;UE, avec un apport d&#8217;environ 115 euros par mois. Ceci était valable pour tous les élèves, indépendamment de leurs ressources économiques, rappelle le journal en ligne InfoLibre. Mais d&#8217;après une nouvelle disposition, seuls les étudiants qui ont bénéficié d&#8217;une bourse générale (attribuée en fonction des revenus) pendant le cursus universitaire de l&#8217;année précédente pourront désormais être susceptibles de recevoir la partie du ministère. Résultat : certains étudiants déjà partis en Erasmus en Allemagne ou en France auront environ 120 euros en moins en poche le mois prochain. &#171;&#160;La plupart des étudiants sont partis sans connaître ce nouveau critère&#160;&#187;, précise InfoLibre. Le ministère dit vouloir garantir l&#8217;aide aux plus démunis. &#171;&#160;Cette coupe budgétaire n&#8217;a rien d&#8217;étrange quand on s&#8217;aperçoit ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
<div style="text-align:justify;"><a href="http:/http://www.courrierinternational.com/article/2013/11/05/moins-d-argent-pour-les-erasmus"><img src="http://blog.noesunacrisis.com/wp-content/uploads/2013/09/logo_courrier_116x28.jpg" alt="Courrier International" width="116" height="28" class="alignleft size-full wp-image-155" /></a></p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
<strong>Le ministère de l&rsquo;Education a changé les critères d&rsquo;accès aux bourses Erasmus alors que les étudiants ont déjà commencé leur cursus. Indignation et colère d&rsquo;un secteur déjà très touché par les coupes budgétaires.</strong>
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui, les bourses Erasmus pour les étudiants espagnols se composaient de trois parties : celle payée par le ministère de l&rsquo;Education (environ 120 euros mensuels), celle des communautés autonomes (pour un montant qui dépendait de chacune mais qui ne dépassait pas les 300 euros), et la part de l&rsquo;UE, avec un apport d&rsquo;environ 115 euros par mois. Ceci était valable pour tous les élèves, indépendamment de leurs ressources économiques, <a href="http://www.infolibre.es/noticias/politica/2013/11/05/educacion_recorta_las_becas_erasmus_con_curso_empezado_9409_1012.html" target="_blank">rappelle le journal en ligne InfoLibre</a>.
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Mais d&rsquo;après une nouvelle disposition, seuls les étudiants qui ont bénéficié d&rsquo;une bourse générale (attribuée en fonction des revenus) pendant le cursus universitaire de l&rsquo;année précédente pourront désormais être susceptibles de recevoir la partie du ministère. Résultat : certains étudiants déjà partis en Erasmus en Allemagne ou en France auront environ 120 euros en moins en poche le mois prochain. &laquo;&nbsp;La plupart des étudiants sont partis sans connaître ce nouveau critère&nbsp;&raquo;, précise InfoLibre. Le ministère dit vouloir garantir l&rsquo;aide aux plus démunis.
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
<em>&laquo;&nbsp;Cette coupe budgétaire n&rsquo;a rien d&rsquo;étrange quand on s&rsquo;aperçoit que l&rsquo;argent dédié à ce programme a diminué progressivement ces derniers temps, jusqu&rsquo;à perdre 70% de son budget depuis 2011. Il était de 62,7 millions d&rsquo;euros il y a deux ans, et il est prévu à 18,1 millions pour 2014&Prime;</em>, rapporte le journal espagnol.
</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">
Sur Twitter, les plaintes s&rsquo;accumulent sous le hashtag <a href="https://twitter.com/search?q=%23ErasmusRIP&#038;src=hash&#038;f=realtime" target="_blank">#ErasmusRIP</a>. Sur la page <a href="http://www.change.org/es/peticiones/ministerio-de-educaci%C3%B3n-que-se-mantengan-las-becas-erasmus-para-universitarios-que-no-reciben-la-beca-general-erasmusrip" target="_blank">Change.org</a>, une pétition a déjà recueilli plus de 177 000 signatures. D&rsquo;après InfoLibre, les étudiants envisagent d&rsquo;organiser des manifestations devant les ambassades le 16 novembre. En Espagne, ils sont 30 000 à partir chaque année avec ce programme européen de mobilité.
</p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Fagor, victime collatérale de la crise</title>
		<link>http://blog.noesunacrisis.com/fagor-victime-collaterale-de-la-crise/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fagor-victime-collaterale-de-la-crise</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 10:42:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des nouvelles d'Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Fagor]]></category>
		<category><![CDATA[Mondragon]]></category>
		<category><![CDATA[No es una crisis]]></category>

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		<description><![CDATA[Mi-septembre, le groupe Fagor Electrodomestiques, cinquième fabricant européen de produits électroménagers, se déclarait en processus de « prédépôt » de bilan. Cette procédure laisse quatre mois à la direction du groupe, qui emploie plus de 5 600 personnes en Espagne et à l’étranger, pour trouver une solution ou se déclarer en faillite. Symbole du mouvement coopératif basque (Fagor Electrodomestiques est une filiale du premier groupe coopératif mondial Mondragón, 80 000 salariés dans le monde), Fagor n&#8217;a pas résisté à la crise qui frappe l&#8217;Espagne. La faillite prévisible de Fagor vient contredire les annonces du gouvernement espagnol, selon qui la reprise de l&#8217;économie espagnole s&#8217;est amorcée. A vrai dire seuls quelques indicateurs macro-économiques sont repassés au vert : le taux de croissance (la hausse est symbolique : 0,1%), et surtout la balance commerciale, les exportations espagnoles profitant d&#8217;un coût du travail réduit après les réformes Rajoy, confirmant le scénario d&#8217;une dévaluation interne en Espagne. Mais le taux de chômage est toujours aussi haut (il continue d&#8217;ailleurs de monter), et le secteur bancaire présente toujours d&#8217;inquiétants signes de fragilité. La chute de Fagor le montre bien : le tissu industriel espagnol est atteint en profondeur après l&#8217;explosion de la bulle immobilière en 2008. ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
<div style="text-align:justify;">Mi-septembre, le groupe Fagor Electrodomestiques, cinquième fabricant européen de produits électroménagers, se déclarait en processus de « prédépôt » de bilan. Cette procédure laisse quatre mois à la direction du groupe, qui emploie plus de 5 600 personnes en Espagne et à l’étranger, pour trouver une solution ou se déclarer en faillite. Symbole du mouvement coopératif basque (Fagor Electrodomestiques est une filiale du premier groupe coopératif mondial Mondragón, 80 000 salariés dans le monde), Fagor n&rsquo;a pas résisté à la crise qui frappe l&rsquo;Espagne.</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">La faillite prévisible de Fagor vient contredire les annonces du gouvernement espagnol, selon qui la reprise de l&rsquo;économie espagnole s&rsquo;est amorcée. A vrai dire seuls quelques indicateurs macro-économiques sont repassés au vert : le taux de croissance (la hausse est symbolique : 0,1%), et surtout la balance commerciale, les exportations espagnoles profitant d&rsquo;un coût du travail réduit après les réformes Rajoy, confirmant le scénario d&rsquo;une dévaluation interne en Espagne. Mais le taux de chômage est toujours aussi haut (<a href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/11/05/nouvelle-hausse-du-chomage-en-espagne_3508185_3234.html" title="Lire sur Lemonde.fr" target="_blank">il continue d&rsquo;ailleurs de monter</a>), et le secteur bancaire présente toujours d&rsquo;inquiétants signes de fragilité. </p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">La chute de Fagor le montre bien : le tissu industriel espagnol est atteint en profondeur après l&rsquo;explosion de la bulle immobilière en 2008. Fagor avait profité des années fastes de l&rsquo;immobilier : un logement qui se construit a en effet besoin d&rsquo;être équipé en électro-ménager ! Aujourd&rsquo;hui la manne immobilière s&rsquo;est tarie, Fagor devient une victime collatérale du krach immobilier. 2008 est la dernière année bénéficiaire pour Fagor. Les pertes se creusent, l&rsquo;endettement progresse (800 millions d&rsquo;euros aujourd&rsquo;hui) : l&rsquo;entreprise est dans la tourmente.</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">L&rsquo;élément déclencheur est la décision de la coopérative Mondragón de cesser de renflouer sa filiale-phare. Fagor se retrouve asphyxié. Il lui manquerait 170 millions d&rsquo;euros d&rsquo;argent frais pour éviter la faillite. L&rsquo;Espagne et la France (où Fagor avait racheté les usines Brandt) vont-elles contribuer au sauvetage de Fagor ? A suivre&#8230;</p>
</div>
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		<title>Julien Malassigné parle de NO ES UNA CRISIS sur RNE</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 08:25:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Malassigné]]></category>
		<category><![CDATA[No es una crisis]]></category>
		<category><![CDATA[radio]]></category>
		<category><![CDATA[Radio Nacional de Espana]]></category>
		<category><![CDATA[RTVE]]></category>

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		<description><![CDATA[Julien Malassigné est l&#8217;invité de Déborah Gros sur Radio Nacional de España, le RFI espagnol. C&#8217;est en français !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Julien Malassigné est l&rsquo;invité de Déborah Gros sur<a href="http://www.rtve.es/alacarta/audios/emision-en-frances/emission-francais-parole-aux-indignes/2106690/" title="RNE" target="_blank"> Radio Nacional de España</a>, le RFI espagnol. C&rsquo;est en français !<br />
<iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/118645982"></iframe></p>
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		<title>La famille royale visée par la justice</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 08:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des nouvelles d'Espagne]]></category>

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		<description><![CDATA[Rien ne va plus au Palais Royal ! Embourbé dans un scandale de corruption aux Baléares, le gendre du roi Iñaki Urdangarin vient de se faire saisir pour 6 millions d&#8217;euros de biens par la justice espagnole. Cette somme correspond à la caution réclamée par la justice pour le maintien en liberté de Urdangarin et de son acolyte Diego Torres. Le gendre du roi et son épouse l&#8217;infante Cristina sont par ailleurs soupçonnés par le juge de fraude fiscale. Voilà qui fait mauvais genre dans la famille royale, qui n&#8217;avait pas besoin de cette saisie pour redorer son blason&#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
<div style="text-align:justify;">Rien ne va plus au Palais Royal ! Embourbé dans un scandale de corruption aux Baléares, le gendre du roi Iñaki Urdangarin vient de se faire saisir pour 6 millions d&rsquo;euros de biens par la justice espagnole. Cette somme correspond à la caution réclamée par la justice pour le maintien en liberté de Urdangarin et de son acolyte Diego Torres. Le gendre du roi et son épouse l&rsquo;infante Cristina sont par ailleurs soupçonnés par le juge de fraude fiscale.</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">Voilà qui fait mauvais genre dans la famille royale, qui n&rsquo;avait pas besoin de cette saisie pour <a href="http://blog.noesunacrisis.com/la-monarchie-espagnole-vacille/" title="La monarchie espagnole vacille">redorer son blason</a>&#8230;</p>
</div>
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		<title>NO ES UNA CRISIS en Creative Commons</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 22:59:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le web-documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[CC-BY-SA]]></category>
		<category><![CDATA[Creative Commons]]></category>
		<category><![CDATA[Framasoft]]></category>
		<category><![CDATA[libre]]></category>
		<category><![CDATA[No es una crisis]]></category>

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		<description><![CDATA[Les licences Creative Commons constituent un ensemble de licences régissant les conditions de réutilisation et/ou de distribution d&#8217;œuvres. Elles sont particulièrement adaptées aux œuvres multimédias diffusées sur Internet. Les licences Creative Commons ont été créées en partant du principe que la propriété intellectuelle était fondamentalement différente de la propriété physique, et du constat selon lequel les lois actuelles sur le copyright étaient un frein à la diffusion de la culture. Leur but est de fournir un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l&#8217;auteur d&#8217;une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre, ceci afin de permettre aux auteurs de contribuer à un patrimoine d&#8217;œuvres accessibles dans le « domaine public » (notion prise au sens large). [source : Wikipédia] Nous avons fait le choix de diffuser les contenus de NO ES UNA CRISIS sous la licence CC-BY-SA. Cela signifie que n&#8217;importe quel utilisateur peut se servir de nos images, pour les reproduire et les rediffuser, pour les modifier et les remonter, et ce même pour un usage commercial. A ce titre, nous vous proposons, à la fin de chaque séquence, de télécharger le fichier vidéo ainsi que les fichiers de ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>
<div style="text-align:justify;"><em>Les licences Creative Commons constituent un ensemble de licences régissant les conditions de réutilisation et/ou de distribution d&rsquo;œuvres. Elles sont particulièrement adaptées aux œuvres multimédias diffusées sur Internet. </p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">Les licences Creative Commons ont été créées en partant du principe que la propriété intellectuelle était fondamentalement différente de la propriété physique, et du constat selon lequel les lois actuelles sur le copyright étaient un frein à la diffusion de la culture.</p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">Leur but est de fournir un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l&rsquo;auteur d&rsquo;une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre, ceci afin de permettre aux auteurs de contribuer à un patrimoine d&rsquo;œuvres accessibles dans le « domaine public » (notion prise au sens large).</em></p>
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<p>[source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Creative_Commons" title="Wikipédia - Creative Commons" target="_blank">Wikipédia</a>]</p>
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<div style="text-align:justify;">Nous avons fait le choix de diffuser les contenus de NO ES UNA CRISIS sous la licence<a href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/" title="CC-BY-SA" target="_blank"> CC-BY-SA</a>.</p>
</div>
<p><a href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/"><img src="http://blog.noesunacrisis.com/wp-content/uploads/2013/09/cc-by-sa.jpg" alt="cc-by-sa" width="403" height="141" class="aligncenter size-full wp-image-253" /></a></p>
<p>
<div style="text-align:justify;">Cela signifie que n&rsquo;importe quel utilisateur peut se servir de nos images, pour les reproduire et les rediffuser, pour les modifier et les remonter, et ce même pour un usage commercial. A ce titre, nous vous proposons, à la fin de chaque séquence, de télécharger le fichier vidéo ainsi que les fichiers de sous-titrage en français, espagnol et anglais. </p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">La contrepartie exigée est que les auteurs originaux doivent être mentionnés, et que si l’œuvre est modifiée ou adaptée, la nouvelle création qui en est issue doit être distribuée sous la même licence Creative Commons. </p>
</div>
<p>
<div style="text-align:justify;">Nous reviendrons prochainement sur cette question du Creative Commons avec notre partenaire <a href="http://www.framasoft.net" title="Framasoft" target="_blank">Framasoft</a>. </p>
</div>
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